Légume fade et même le plus dépourvu de goût.
La critique des années 30 employait déjà le mot pour qualifier un spectacle raté ou dépourvu de toute valeur artistique.
La critique cinématographique s'en est emparée, et le mot s'est spécialisé pour qualifier tous les mauvais films ennuyeux.
Ensuite on a dérivé vers « nanar ».