« Et qu’elles exercent ou non sur le trône, toutes ces Julie sont de hautes grues» Antonin Artaud
Dans la prose abondante qui sert à nommer la femme vénale, il y a la grue.
Le choix se justifie par une similarité comportementale entre ces créatures ; toutes deux stationnent longtemps debout sur leurs longues jambes. Seule l’approche d’un ver, ou d’un client, pour un court instant la force au mouvement.