« Femme est cheval de grande luxure »

« On éteint la chaleur des juments en leur coupant la crinière qu’elles produisent tous les ans jusqu’à leur quarantième année. » (Pline l’Ancien)

« Cheval », mais aussi « cavale » ou encore « pouliche »

La « jument » est une figure étonnamment réversible. La métaphore est insulte ou compliment selon l’imaginaire de l’utilisateur.

Soit la jument est dotée d’un appétit érotique perçu comme possible à combler et c’est un compliment ; soit, perçu comme insatiable, il convoque l’inquiétude masculine et c’est alors une insulte.

Il existe aussi des cas où la jument désigne un physique très imposant, allant de pair avec une démarche peu souple, plutôt rude. Car la jument, souvent, est grande.

En Algérie, « cheval » est une insulte destinée aux femmes manquant de docilité, voire indomptable