En premier lieu, le terme d’argot « vieille pieuvre » désigne une prostituée qui a pris des rides et des cheveux blancs.
Moins réjouissant, elle fut après cela une représentation très courante des théories antisémites.
Dotée d’une force gigantesque, l’animale attire à elle sa proie, l’étouffe en une lente constriction puis la porte à sa bouche dentée. La métaphore s’applique ainsi à la dévoratrice languide dont on ignorait quelle avait tant de bras.
Au Japon, « poulpe ou pieuvre » est un compliment adressé à l’amante pourvue d’une grande vitalité sexuelle et dont le vagin, dans l’accouplement, semble s’allonger et se rétracter, à l’image du céphalopode en mouvement. La compagnie de telles femmes est très recherchée.