Selon l'usage, lorsqu'un être mourait, on faisait une messe à un jour, à un mois, à un an, pour assurer le repos de son âme ou pour l'aider à « passer » du purgatoire au paradis.
Durant ce temps, on s'habillait de noir, signe visible du deuil, pour marquer son chagrin personnel, mais également pour avertir les autres de « laisser en paix » la personne éprouvée.
L'année écoulée, à la commémoration de ce qu'on appelait « le service du bout de l'an », l'âme était libérée, la personne endeuillée reprenait sa vie sociale et quittait l'habit noir.