Attirance qui subjugue.

Emprunté au latin classique « fascinatio » (enchantement, charme).

Attrait irrésistible et paralysant exercé par le regard sur une personne, ou par une lumière, un objet brillant, le mouvement de l'eau, l'eau elle-même.

« Il y a un magnétisme dans l'être humain, comme il y a une fascination exercée par certains animaux sur d'autres espèces d'animaux pour les attirer et les soumettre ». (Sand).

« Aucun de nous, jeune ou vieux, n'est sûr qu'il ne va pas rencontrer l'être dont il subira jusqu'à la mort la fascination » (Barrès)

En reprenant les textes, je me suis aperçu que le mot « phallus » n'est jamais employé en latin. Les Romains appelaient « fascinus » ce que les Grecs nommaient « phallos ». Du sexe masculin dressé, dérive le mot de fascination, c'est-à-dire la pétrification qui s'empare des animaux et des hommes devant une angoisse insoutenable (Pascal Quignard).

Les « fascias » désignent le bandeau qui entourait les seins des femmes.

Les « fascies » sont les faisceaux de soldats qui précédaient les Triomphes des imperators.

De là découle également le mot « fascisme », qui traduit cette esthétique de l'effroi et de la fascination.

Il y a aussi les « Fassis » habitants de Fès (Maroc) qui, d’une certaine manière exercent une certaine fascination (FASSIS NATION) …. Mais c’est un peu personnel.