Contrairement à l'apothicaire, qui se contentait de vendre des remèdes naturels, le « mire » (le médecin) pratiquait l'art de guérir.

Pour suivre l'état de santé du malade, il regardait, à la lumière du jour, les urines recueillies dans un récipient de verre. Il les mirait, d'où le nom de « mire » donne au médecin.

Mais Sa profession devait s'acquitter d'un impôt élevé, appelé « obole ».

D'où le terme de « mire obolant », auréolé de prestige.

A l'inverse, il y a ce qui n'est pas mirobolant….

Anne POUGET