Coûter cher.
Certains auteurs proposent « bonbon » comme étant ici non pas une sucrerie très mauvaise pour les caries et l'embonpoint, mais un simple redoublement expressif de « bon » pris avec le sens de « beaucoup », comme on le trouvait autrefois dans l'expression « coûter bon » qui voulait dire « cher » ou comme il est encore employé dans des locutions comme « un bon nombre de... ».
Mais il ne faut pas oublier aussi la valeur sexuelle de notre « bonbon ».
En effet, on emploie aujourd'hui les expressions « à ras du bonbon » pour parler, par exemple, d'une mini-jupe au ras du sexe, dans le cas d'une femme, ou « casser les bonbons » lorsqu'une personne en agace une autre ou bien « se geler les bonbons », les « bonbons » étant ici les testicules.
Dans ce cas, compte tenu de l'importance donnée par leur propriétaire à ces parties anatomiques, notre locution est à rapprocher de « coûter la peau des fesses ».