Mais quelle est l’origine de ce terme ?

Le mot puise ses racines dans la période du Moyen-Age, où il désignait le moment où la cloche sonnait pour indiquer qu'il fallait éteindre les bougies et les feux allumés dans les habitations. On couvrait alors le feu avec un couvercle en fonte, afin d’éviter tout risque d’incendie au cours de la nuit.

Avec les années et les siècles, la pratique a fini par être appliquée en temps de guerre, pour signifier qu’il fallait rentrer chez soi et éteindre (ou cacher) les sources de lumières. C’était notamment le cas lors de la seconde Guerre mondiale, pour ne pas donner d’indications à l’ennemi.

Le terme couvre-feu a finalement pris le sens qu’on lui connaît aujourd’hui, devenant synonyme d’un laps de temps dans une journée où il n’est plus autorisé de circuler dans la rue. Il est toujours utilisé lors de conflits armés, mais aussi en temps de paix. Il peut parfois, aussi, ne ’appliquer qu’à une catégorie de la population (comme les mineurs).