Dans l'Antiquité, l'empereur romain était pontife suprême, régisseur des âmes comme des corps.
Un jour que l'on posait à Jésus une question piège sur l'impôt à payer à l'empereur, il répondit : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu », voulant expliquer par là qu'à l'homme terrestre on peut attribuer les choses matérielles (l'impôt) mais que, pour la conscience religieuse, on n'a de comptes a rendre qu'à Dieu.