Il existait, au 7e siècle, un évêque à Noyon du nom d’Acaire, il mourut en 639 et ses reliques étaient réputées guérir la mauvaise humeur et les dérangements d’esprit.

Le sens d’acariâtre fut « privé de raison » ou qui « s’entête dans une idée déraisonnable ».

Petit à petit, l’alchimie du vocabulaire finit par transformer acariâtre et par lui donner le sens de « hargneux », déplaisant et tyrannique.