Le mot « chapelet » tire son origine de « chapel » (ancienne forme de chapeau).

Au Moyen Age, alors que la foi imprégnait le quotidien, chaque maison possédait une statuette de la Vierge, sur laquelle on posait un « chapel » (couronne) de roses. Chaque fleur composant la guirlande servait a égrener les prières, qu'on récitait en boucle. Voilà pourquoi les chapelets portent encore le nom de « rosaires ».

Mais ce procédé étant peu commode, on imagina un moyen plus pratique de compter les prières, en remplaçant les roses par des noyaux de fruits ou des boules de bois que l’on enfilait sur un cordon.

Cette méthode, appelée « petit chapel » ou « chapelet », se développa durant les croisades et, après avoir été d'usage en Orient, elle se répandit en Europe.