Les mesures des distances, depuis l'Antiquité, étaient-très approximatives, elles dépendaient de la longueur d'un pied ou d'un bras, d'un pouce, d'un coup de rame ou d'un tir d'arbalète.
Les valeurs changeaient également d'une région à l'autre et l'on mesurait en aunes, points, lignes, pouces, pieds, toises, acres...
Il en allait de même pour les matières liquides, que l'on calculait en litrons, boisseaux, minots, setiers, muids, pintes, chopines, pochons, louches, et, d'un marché à l'autre, les calculs et les conversions étaient un vrai casse-tête.
Pour uniformiser les mesures au plan national, on instaura, au moment de la révolution française, les mesures de référence que l'on connaît aujourd'hui.