Toute joie comporte une peine. Aucun plaisir n'est absolu. Toute belle chose cache un défaut.

Prenez ma femme, par exemple ! Physiquement, elle est canon, à en faire baver d'envie tous les mâles qui passent à proximité, mais c'est pourtant une emmerdeuse de première. Ce qui confirme bien l'expression.

Mais revenons à nos roses !

Ces fleurs sont superbes, même si elles ne plaisent pas à tous, mais leur beauté cache une chose bien désagréable, leurs épines.

La métaphore de notre expression est donc cette fois très facile à comprendre.

Elle est citée par Furetière à la fin du 17e siècle, mais la version plus ancienne « nulle rose sans épines » date du début du même siècle.