En montrant une confiance naïve d'obtenir à coup sûr ce qu'on est venu chercher ou un avantage.

Actuellement, s'emploie aussi pour dire « mal réveillé ».

Dans son sens premier, on voit bien un clown arriver avec sa « gueule enfarinée » et son air naïf, sûr d'obtenir ce qu'il est venu chercher auprès de son inévitable compère (et tous les deux obtiendront au moins ce qu'ils sont réellement venus chercher, le rire des enfants).

Cette expression nous vient encore de ce fabuleux fabuliste qu'était Jean de la Fontaine.

Dans « Le chat et un vieux rat », un chat use de stratagèmes divers pour attraper les souris peu méfiantes.

Le dernier d'entre eux est de se fariner le corps et la tête et de se poser sans bouger dans une huche à pain pour y attirer les rongeurs avides de cette masse enfarinée.

Mais le chat, trop confiant dans sa réussite, n'avait pas pensé que le vieux rat expérimenté ne s'y laisserait pas prendre.