Cette qualité de l'esprit nous vient directement du talent athlétique de nos compagnons de toujours, les chats.

Ce petit félin, comme probablement ses cousins non-domestiqués, maîtrise l'art remarquable d'atterrir sur ses pattes, quelle que soit sa position dans le vide.

Si cette habileté physique relève du réflexe pour le chat, il n'en est pas de même pour l'homme, qui doit s'obliger à l'exercer... et encore par l'esprit seul.

Les situations périlleuses, acrobatiques ne nous sont pas inconnues, simples deux-pattes que nous sommes.

Dans les affaires ou dans la politique, certains ont appris à « se ménager une porte de sortie », retournant ou détournant leur discours ou leurs arguments pour qu'au dernier moment, le pire soit évité.

« On raconte qu'au 6e siècle le prophète Mahomet préféra couper la manche de son vêtement plutôt que de réveiller sa chatte qui s'était endormie dessus. La légende raconte que Muezza, la chatte, reconnaissante, adressa une grande révérence à Mahomet qui en récompense de sa politesse donna au chat le don de toujours retomber sur ses pattes ».