L’adhésion d’une victime à la cause de son agresseur, qui peut se muer en amour.
En 1973, à Stockholm, deux bandits prennent en otage des employés d’une banque.
Curieusement, les victimes sympathisent avec leurs agresseurs, au point de s’interposer entre eux et la police lors des négociations.
L’affaire résolue, l’une des victimes épousera l’un des « ravisseurs »...
D’autres épisodes similaires ont permis à des psychiatres d’établir l’existence d’un « syndrome de Stockholm ». La dépendance totale de la victime produirait un tel état de régression infantile quelle identifie son ravisseur à une figure parentale toute-puissante, exigeant soumission et amour.
Des prisonniers ont témoigné avoir éprouvé de tels sentiments à l’égard de leurs tortionnaires. On retrouve cela dans le 1984 d’Orwell.
N.B. La réponse a. évoque un autre syndrome, réellement éprouvé à Florence, mais par Stendhal. Le « syndrome de Stendhal » n est pas rare, et se produit dans divers musées. La réponse d. décrit le « syndrome chinois », histoire dun réacteur nucléaire qui s’enfonce en Californie pour aller exploser en Chine... mais c’est le scénario d’un film !!