Du latin « coccus » (grain rouge)
Surnommée « bête à bon dieu »
Si l'on en croit L'Almanach du familistère de 1927, un homme, bien que clamant son innocence, fut condamné à être décapité. Mais alors que le malheureux allait poser la tête sur l'entrave, une coccinelle vint se poser près de lui. L'homme la saisit avec délicatesse et la posa plus loin.
Émus par ce geste, les juges présents à l'exécution se persuadèrent qu'un homme faisant preuve d'autant de cœur ne pouvait avoir commis le crime dont on l'accusait.
Ainsi fut-il gracié. La foule de spectateurs s'empara de cette belle histoire et l'on raconta que Dieu avait envoyé cette coccinelle pour sauver l'innocent injustement condamné.
Une explication plus prosaïque veut que ce nom lui vienne... de l'odeur désagréable qu'elle dégage et qui éloigne bon nombre de prédateurs. Ainsi, placée sous la protection divine, d'une manière ou d'une autre, la coccinelle est bien la bête à bon Dieu...