Selon les dictionnaires, la jalousie est un sentiment d'inquiétude douloureuse chez quelqu'un qui éprouve un désir de possession exclusif envers la personne aimée et qui craint son éventuelle infidélité.
Car le mot « jaloux », descend d' « envie » et de « zèle » !
Le jaloux est souvent dépité et envieux.
Pour réussir, il faut de l'ardeur, de l'émulation, l'envie d'arriver... ce qui est la définition du « zèle », du grec « zêlos ». Passant au latin, le mot devint « zelus », puis « zelosus », et, en français... « zaloux », pardon…. « jaloux ».
Pour compliquer les choses, le mot « envie », découlant du latin « invidia », jalousie, a pris, en français, le sens de « désir » (j'ai envie de...).
Autrement dit, « envie » et « zélé » ont donné « jaloux », alors qu' « envie », dont le sens était primitivement « jalousie », est devenu « désir ».
Décidément, en français, rien n'est simple !
En fait, la jalousie résulte d'un manque de confiance en soi et en l'autre, comme l'explique la petite anecdote suivante :
A l'auberge du village, un homme racontait :
« Figurez-vous que je me promenais près de l'étang quand j'ai aperçu une grenouille verte qui m'interpellait : Prends-moi et réchauffe-moi, car la mare est gelée ! Je la saisis et la mis dans ma poche. Arrivé à la maison, comme elle grelottait et me suppliait de la réchauffer encore, je l'ai mise dans mon lit, à côté de moi. A ce moment, la grenouille s'est transformée soudainement en une superbe fille nue... Eh bien, ma femme, qui nous a surpris ainsi, n'a jamais voulu croire à mon histoire ! »
Comme le rappelait Kurt Vonnegut dans un discours :
« Ne perdez pas de temps avec la jalousie.
Quelquefois, c'est trop tôt.
Quelquefois, c'est trop tard ! »
(Terminons par une petite histoire salée (Pardon d’avance) :
Une jeune fille se promène près de l’étang quand elle aperçut une grenouille qui l’interpella :
- « Mademoiselle, Mademoiselle…. ».
Sans se démonter, la jeune fille répondit :
- « Ça va, je connais l’histoire…. Vous allez me demander de vous donner un baiser et …».
Ce à quoi la grenouille répondit :
- « Ah non ! Ça, c’est mon frère Maurice ! Moi, faut me sucer ! »