Les historiens font débuter les premiers Jeux olympiques de l'histoire en 776 avant J.-C., date à partir de laquelle ces compétitions prestigieuses, qui rassemblaient toutes les cités de la Grèce, se déroulèrent à intervalles réguliers, tous les quatre ans.
Cet intervalle, appelé « olympiade », servit aux Grecs à dater les événements (tel événement est survenu la 36e année de la 11e olympiade).
Ces Jeux avaient lieu à Olympie où de nombreuses divinités, dont le sanctuaire le plus important était celui de Zeus, le roi des dieux, étaient honorées depuis des temps immémoriaux.
Dans la Grèce antique, le feu sacré brûlait en permanence dans les sanctuaires, et notamment dans celui d’Olympie, qui accueillait les Jeux olympiques.
Une torche, qu'on enflammait à ce feu sacré, était placée au milieu des sites sportifs et en allumait d'autres (éclairage) lors du banquet offert aux vainqueurs des Jeux.
La flamme passait devant l'olivier d'Athéna (olivier sacré), auquel on coupait un rameau, symbole de paix mais également de récompense au vainqueur.
Il est à préciser que la palme ne revenait qu'à un vainqueur, les Grecs ignorant le deuxième ou le troisième (les médailles d'argent et de bronze sont donc une invention moderne.
Lors de la renaissance des Jeux olympiques d'Athènes initiée par Pierre de Coubertin, on voulut faire courir les épreuves, comme dans l'Antiquité, dans le sens des aiguilles d'une montre.
A la suite de plaintes des athlètes, qui estimaient que ce n'était pas naturel, car des études scientifiques ont démontrées que les athlètes mettaient plus de temps lorsque la course s'effectuait dans le sens des aiguilles d'une montre.
En effet, l'hémisphère droit, qui commande la partie gauche de notre corps, appréhende égaiement la notion d'espace, et le corps se tourne plus aisément vers la gauche.
Ces conclusions amenèrent les organisateurs des compétitions internationales à inverser le sens de rotation à partir de 1913.