De l’espagnol « rasta » (ratisser, traîner) et « cuero » (cuir).

En Amérique du Sud, on nommait « rastacuera » un parvenu enrichi dans le commerce des cuirs.

Le mot qualifie dorénavant un personnage « exotique » étalant un luxe pour le moins suspect. On a même aujourd’hui une abréviation : « rasta ».