Déjà dans l’Antiquité, on célébrait « l’amour ».
Enfin façon de parler.
A la fin de l’année romaine (soit avant le 1er mars) se déroulaient les Lupercales, en l’honneur de Faunus Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux.
En gros : les prêtres sacrifiaient un bouc, puis les hommes couraient dans les rues. Couverts de peaux de bêtes, ils fouettaient les femmes avec des lanières découpées dans la peau de bouc. Et les femmes se faisaient flageller de bon cœur, puisque ce rituel devait leur apporter fécondité et grossesse heureuse.
On est encore loin du bouquet de roses et des petites cartes avec des cœurs ;
Quant au fameux Saint-Valentin, il s’agirait de Valentin de Terni.
Au 3e siècle, ce moine chrétien célébrait des mariages dans la clandestinité.
L’empereur Claude 2 avait en effet interdit ces unions, constatant que les soldats rechignaient à partir à la guerre une fois mariés. Le moine rebelle fut arrêté et décapité un… 14 février.
Dix siècles plus tard, le Vatican choisit cette date comme fête des amoureux, avec Valentin pour saint patron.
Selon une légende britannique, le 14 février serait aussi le coup d’envoi de la saison des amours chez les oiseaux.