De l’expression « avoir la corde au cou » le lien se déplace jusqu’au pied, ou plutôt à son équivalent animal prisé par l’argot, la patte, par référence au fil que les enfants attachent à la patte d’un hanneton pour l’empêcher de s’enfuir.

Là encore, le ou la marié(e) est présenté(e) comme n’étant plus libre d’agir librement, comme un(e) prisonnier (ère). « Un fil à la patte » fut d’ailleurs le titre choisi par Feydeau pour l’une de ses pièces, datée de 1894, où le héros recule devant le moment où il devra annoncer à sa maîtresse, chanteuse au café-concert, qu’il est sur le point d’épouser une jeune fille à la dot convaincante.

L’idée de privation de liberté est également inscrite dans la vie « conjugale » et dans le terme de « conjoints », désignant littéralement ceux qui sont liés sous un même joug !