Il faut assumer les conséquences de ses actes, on ne récolte que ce qu’on sème. Le succès dépend des moyens qu'on se donne pour réussir.
Au sens « de la même façon qu’on fait son lit, on se couche… « c’est à dire, on dort, on est couché. Si on fait vite, mal, n’importe comment son lit… on dormira mal… on en paiera le prix… A nous d'en assumer les conséquences. Et de mieux le faire le lendemain matin pour passer une meilleure nuit.
Le lit est souvent lié aussi à l’intimité sexuelle, et notamment à la procréation.
Ainsi parle-t-on de lit pour parler de mariage, d’union… et d’union légitime, officielle.
On ne trouve d’ailleurs l’expression que dans des phrases qui parlent des enfants, qui sont issus de ces lits où s’est joué leur conception.
On parle des enfants d’un premier lit, ou d’un deuxième lit, pour dire d’un premier ou d’un deuxième mariage.
Et dans ces lits successifs d’ailleurs se succèdent des épouses, différentes d’un même époux. Et non l’inverse.
Faire le lit de quelque chose ou de quelqu'un, c'est par ses actes, préparer ou favoriser la venue de quelque chose de désagréable ou de néfaste, ou l'arrivée (au pouvoir, par exemple) de quelqu'un de peu recommandable.
Là aussi, ce qu'il se passe dépend de ce qu'on a choisi de faire ou laisser faire.