Cette expression remonte au 16e siècle, aux peintures et sculptures représentant des squelettes habillés de leur seule peau ridée et troué pour faire méditer le spectateur sur le destin terrestre de toute chair.
Ces images sont restées inoubliables, et c'est à elles que fait penser le spectacle vivant des gens trop maigres, des anorexiques.