Si vous croisez un vaniteux raseur toujours prompt à vous narrer ces historiettes sans aucun intérêt, vous pouvez toujours lui lancer : « Parle à mon cul, ma tête est malade ».
Ce qui signifie que les propos pédants et insignifiants de cet emmerdeur ne méritent guère d’activer vos deux esgourdes (oreilles, portugaises) et que le seul orifice de votre popotin peut suffire à votre entendement.