Une convention existait autrefois : lorsque l'on faisait des prisonniers, on pouvait les rançonner.
Même un soldat ou un marin pouvait racheter sa liberté en versant un quartier de sa solde.
Mais l'ennemi pouvait également refuser la libération du prisonnier, voire le faire mettre a mort;
On disait alors qu'on le traitait « sans quartier », ainsi, avant un abordage, ordonner le « pas de quartier » signifiait « pas de pitié, tuez-les tous ! ».
Source : Anne POUGET -Le livre des pourquoi- Ed Cherche midi