Se dit quand un événement extérieur survient au bon moment et nous empêche de faire ou dire ce qu’on ne voulait pas dire ou faire.
A l’origine « sauvé par la cloche », cette expression a ensuite été popularisée par « save by the bell » (Sauvé par le gong), une série B américaine.
Au départ, celle expression venait des matchs de boxes, où la cloche retentissait au bon moment, en indiquant l'arrêt du combat ou du round : « Ouf, sauvé par la cloche ».
Une autre explication la situe dans le milieu scolaire quand les élèves sont délivrés par celle de la récréation.
Selon une autre interprétation plus fondée, cette expression viendrait d'une époque où les épidémies étaient très nombreuses et mortelles. Donc il était commun d'enterrer les morts dans les mêmes fosses que d'autres personnes dont les enterrements ont eues lieu récemment. A l'ouverture des cercueils, il y eut des surprises come celle de remarquer que le « mort » avait essayé de se libérer en grattant le cercueil de bois. Afin de parer à cette éventualité et continuer à enterrer rapidement les personnes mortes par cette épidémie, il fut décidé d'accrocher au poignet du défunt une cordelette à laquelle serait attachée une cloche placée à l'extérieur. La tâche du surveillant des lieux serait de vérifier si il y aurait d'éventuelles sonneries auquel cas on s'empresserait de déterrer le « mort vivant ».