Le nez est un élément essentiel de la face humaine, si bien qu'à Byzance un prince au nez coupé à la bataille ne pouvait devenir empereur, n'ayant pas face humaine et étant privée de ce qui fait d’elle l'image de Dieu.
Il est curieux que cette théologie de la face ait retentit dans l'expression « manger, se manger, le nez », qui met en scène des haines telles qu'elle pousse à priver réciproquement les adversaires de leur humanité.