On a appelé « ours », au temps de l'imprimerie artisanale, les ouvriers qui faisaient fonctionner la presse en donnant toute la journée les coups de barreaux nécessaires à l'impression.

On peut penser que ce nom provient de la dissymétrie que cette très pénible besogne infligeait à leur corps et à leur allure.

Au figuré, on appelle aujourd'hui « ours » la liste officielle, publiée dans chaque numéro, des responsables et titulaires de rubrique dans une publication de presse.