Suivre quelqu'un de très près, ne pas le lâcher d'une semelle.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette expression n’a rien à voir avec les peuple basque et encore moins avec les baskets.

Elle date du 18e siècle : Les « basques » sont les parties du vêtement qui descendent en bas du dos, comme celles d'une veste ou d'un manteau.

Bien entendu, la métaphore indique bien que celui qui « collait aux basques » de quelqu'un, serrait dans ses mains les pans du manteau de quelqu'un qui cherche à s'arracher à cette prise.

Les bourgeois étaient souvent sollicités par des proches pour un service ou par des mendiants pour de l’argent. Les personnes qui réclamaient cette aide étaient donc sans cesse derrière eux, quasiment « collées » à leur basque. Si au fil du temps, ce vêtement a disparu, l’expression, elle, est toujours restée d’actualité.

Au figuré, être importun, ne pas lâcher quelqu'un d'un cran.

Comme quoi une expression peut survivre dans le langage bien après la disparition des éléments ayant provoqué sa naissance et son sens véritable ne plus être compris par la majorité des gens.