Du latin « canis » (chien), il aboie et mord, sauf évidemment lorsqu'il dort ramassé sur lui-même comme tous ses congénères.
Une pièce métallique coudée appelée « chien de fusil », parce qu'elle évoque la silhouette d'un chien qui dort, laquelle portait le silex percuté précisément par une autre petite pièce appelée « fusil », produisant des étincelles pour mettre le feu aux poudres.
Ainsi, on perçoit le cheminement de cette expression : d'une première forme, celle du chien dormant, est née par ressemblance le nom d'une deuxième forme, métaphore à son tour de la position d'une forme humaine.
Le chien d'un fusil, par analogie avec la forme d'un chien couché, était une petite pièce métallique courbe qui venait frapper la batterie des armes à silex.
On est tenté de supposer que cette expression est née dans le monde des chasseurs, où le chien, le fusil et le sommeil après la chasse sont les principaux éléments de ce sport.