Des diplômes universitaires, dûment manuscrits sur « vélin » (peau de veau tanné) et pourvu de sceaux officiels, dont se glorifiaient les heureux bénéficiaires, on est passé aux diplômes en « peau d'âne » pour ironiser sur les diplômes dont la « noblesse d'État » française se prévaut et sur lesquels elle a fait reposer bien des carrières.